Bilan vélo pour Mars 2014 : la température monte et la route aussi

Le mois de Mars s’est avéré plutôt printanier. 10 sorties effectuées sur les 13 prévues. Un bon mois donc. L’objectif  était orienté dénivelé et endurance et il est atteint. J’ai ainsi enchainé les parcours avec une suite d’ascension et les trois monts Toulonnnais furent aussi gravis. La météo clémente m’a aussi permis d’effectuer quelques sorties en tenue plus légère… que ça fait du bien !

bilanmars2014

Pourtant, le mois commence mal. La première sortie, le 2 mars, ne se fait pas sous un bon jour pour moi. Pourtant rien de difficile, 84,5 km avec la côte du Castellet et un retour par Signes et Belgentier, mais voilà, les jambes ne sont pas au rendez-vous. Je le sens dès le départ de Hyères, mais je me dis que ça va passer. Mais que nenni. Je subis la Côte du Castellet. Plusieurs fois, j’ai songé à faire demi-tour pour faire une sortie plus court, mais j’ai résisté, résisté jusqu’au point de non retour. Malgré tout, je boucle les 84,5 km à 25,2 km/h, ce qui me fait dire que même si les sensations n’étaient pas là, l’entrainement de ces derniers mois à payé.

Le 5 mars, je passe pour la première fois depuis des années, le cap des 100 km en tirant jusqu’à St Tropez par le Col de Gratteloup, puis en revenant par le bord de mer et ses petites bosses. 101,10 km à 26 km/h et encore du jus à l’arrivée malgré la bonne intensité que j’avais délivrée.

Après une sortie de décrassage le 7 mars, j’attaque une grosse sortie le 9 avec, au programme, deux grosses ascensions : le Mont Coudon et le Mont Faron. Si le mont Coudon a été relativement monté à l’économie, le Faron en revanche a été abordé à mon rythme et je m’y suis senti mieux que je ne l’espérais.

Le 12 mars je continue mon travail sur l’enchainement de difficultés avec 3 ascensions au programme, le Col de Caguo-Ven à Bormes, puis le Col du Babaou et enfin la côte de Puget-Ville. Même si le parcours est rendu difficile à cause d’un vent fort jusqu’à Bormes et même dans la première partie du Babaou, j’attaque  les deux derniers km du Babaou, plus roulant, sur le grand plateau pour du travail de force et ce, jusqu’à Pierrefeu. Puis du sommet de la côte de Puget Ville jusqu’à la Crau. Toutes les ascensions ont été bien abordées. Très bonne sortie.

Après une petite sortie intermédiaire de 60 km le 14 mars, le 16 mars sera la sortie offrant le plus de dénivelé depuis le début de l’année avec 1574 m grimpé. Il faut dire que je n’ai pas lésiné sur les montées… La montée du Touar à La Garde, la Côte des Favières à La Valette, la montée du barrage du Revest, le Col du Corps de Garde, le Mont Caume, puis sur le chemin du retour, la montée du Revest et celle des Dardennes. 7 ascensions donc, avec le point culminant du coin, le Mont Caume. Ceci dit, j’ai souffert dans toutes les montées, sauf la plus dure, le Mont Caume… allez comprendre. Je me suis senti très bien dans cette ascension terrible.

Le 19 mars, encore une grosse et difficile sortie. 98,32 km et 4 cols : le Col de Gratteloup, le trop injustement méconnu Col du Barral, le col du Canadel et le Col de Caguo-Ven. Très bonne forme jusqu’à la fin. Je me permets même de finir avec un travail de force sur le grand plateau jusqu’à Hyères. Le Col de Barral, le plus terrible et le Col de Canadel ont particulièrement été bien montés.

Le 21 mars, je bats mon record personnel de kilomètrage en finissant avec 105,88 km. En revanche, la sortie est un peu « ratée ». Les travaux à Cogolin m’ont obligé à rebrousser chemin. J’ai donc gravi le Col du Canadel par les deux côtés. La deuxième moitié du parcours, face au vent, a été plus compliquée à négocier, il faut l’avouer.

Enfin, le 30 mars, après une nuit écourtée par le changement d’heure, je suis parti à l’assaut du Gros Cerveau. La montée est difficile. Une première phase, d’environ 3 km à 6,5% de moyenne, suivi d’un longue partie en faut plat pour terminer avec un kilomètre terrible à gravir. Ceci dit, la vue au sommet est magnifique. Le vent violent a rendu la descente vers Ollioules dangereuses. La Côte de Sainte Anne d’Evenos a été compliqué à gérer, le vent ajoutant son grain de sel. Le Col du Corps de Garde, bien plus court de ce côté là, s’est plutôt bien déroulé. Enfin, la montée du Chemin du Fort Rouge, terrible, a signé mon arrêt de mort. Courte, mais très difficile, j’arrive au sommet sans jus et le retour sur Hyères face au vent violet est un véritable calvaire.

Mars 2014 en quelques chiffres : 

  • Poids fin Février : 73,5 kg
  • Poids fin Mars : 72,2 kg
  • Nombre de sorties : 10
  • Kilomètres parcourus : 847,20 km
  • Kilomètrage moyen/sortie : 84,72 km
  • Temps en selle : 35h18’45 »
  • Vitesse moyenne mensuelle : 24,32 km/h
  • Dénivelé : 9853 m
  • Parcours le plus long : 105,88 km
  • Meilleure moyenne : 28,8 km/h

Les chiffres de ce 1er trimestre 2014 :

  • Poids : Perte de 4,1 kg
  • Nombre de sorties : 27
  • Kilomètres parcourus : 2109,02 km
  • Temps en selle : 86h32′
  • Dénivelé : 22063 m

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