Du cyclisme au running… et alors ?

Depuis le mois de Juin 2017, je suis passé du deux roues aux deux pieds… enfin du cyclisme à un mélange de marche sportive, running et trail… Que ce soit sur les réseaux sociaux ou dans la vie réelle… si si, elle existe… on me demande pourquoi j’ai arrêté le vélo. Je vais donc faire cesser ce suspens de ceux qui cherchent à savoir quel est ce soucis qui fait chanceler ce sport… phrase à répéter dix fois rapidement s’il vous plait…

running

Mais avant d’en arriver à l’explication, un petit historique s’impose. Ceux qui me connaissent le disent : le vélo c’est son dada… enfin si je peux m’exprimer ainsi… Tout petit déjà, j’avais un joli petit tricycle rouge avec des roues blanches. Lorsqu’il cassa sur le rail de la porte d’une grange, ce fut une grande tristesse (voir article : « le vélo et moi… une longue histoire d’amour« ). Mon premier vélo… Il a fallu quelques années pour que je remonte en selle, en 1977 pour être exact, à l’âge de 12 ans… ça rajeunit pas tout ça… Enfin bref… Ceux qui me connaissent le disent : le vélo c’est mon dada… oui… c’est vrai… Mais si on y regarde de plus près… avant mon deuxième vélo, et même après, c’est un autre sport que je pratiquais : la course à pied. Dans un Club tout d’abord, avec lequel j’ai couru sur piste et fait des cross-countries, puis ensuite pour mon plaisir personnel. J’ai ainsi couru « pour mon compte » des 12, 15, 17 et 21 km en Charente-Maritime. J’ai aussi participé deux fois aux 17 km de Paris-Versailles et une fois à la marche de nuit de 54 km « Paris-Mantes »… J’ai quelques médailles, mais surtout une coupe pour avoir fini 1er de la catégorie des moins de 18 ans sur un parcours sur route de 12 km… Dans la Marine Nationale j’étais plutôt bon sur le 1000 mètres avec mon record personnel à 3’06 », ainsi que sur le 3000 m. Ben vi… j’ai couru… et toc ! J’ai ainsi couru plus ou moins régulièrement jusqu’en 1985… oui… inutile de calculer… j’avais 20 ans…

Et puis ce fut le drame… des nuits entières à danser à la « Michael Jackson » dans les boîtes de nuit… les filles… Bref… d’autres sports… Fin de l’interlude…

Malgré un vélo tout neuf en 1984, ce n’est que quatre ans plus tard… oui… en 1988… je suis sympa, je vous évite le calcul mental… en 1988 donc, que je me suis mis plus sérieusement au vélo. En 1993 je m’inscris dans mon premier Club, et puis tout s’enchaine… Ventoux… Alpes… Pyrénées… cyclosportives. Et puis fin 2015 je me lance dans le projet d’effectuer les trois ascensions du Ventoux dans la même journée (voir l’article : « cinglé du Ventoux »). Toute ma saison 2015-2016 a été basée là-dessus avec un seul et unique objectif… ces trois ascensions pour septembre 2016. Mais il faut croire que je m’y suis mal pris dans mon entrainement… c’est bien le cas d’ailleurs. En Juillet 2016, j’ai effectué deux parcours empruntant chacun deux cols pyrénéens. Dans les deux cas j’ai fini épuisé et incapable d’en gravir un troisième. Je ne serai pas prêt pour septembre c’était une certitude… Du coup « grosse dépression cycliste »… La motivation a totalement disparue pendant quelques mois. Mais avec l’hiver j’ai tenté de relancer « la machine » jusqu’à un concours de circonstances…

A vélo, je roule seul en respectant le code de la route, les stops, les feux… tout ça tout ça… Mais force est de constater que sur un vélo on est très fragile. Messieurs les chauffa… euh… pardon… les conducteurs… on doit doubler un vélo à 1,50 m (et avec le clignotant de préférence)… Par contre Monsieur le chauffa…euh… le conducteur, 1,50m, ce n’est pas la distance entre vous au volant et le vélo hein… autrement dit, 15 cm entre votre rétroviseur et mon guidon… connard… oups… pardon… chauffa…euh… conducteur… Enfin bref… je le constatais déjà depuis plusieurs mois, mais rouler devenait vraiment dangereux, en tout cas sur les routes du Var… Par ailleurs… (ben vi… si vous avez bien lu cet article, je parle de « concours de circonstances » un peu au-dessus là… donc il y a autre chose)… Par ailleurs donc, en mars 2017… trois week-end d’astreinte… autrement dit, impossible de rouler… autrement dit perte du bénéfice de l’entrainement… autrement dit… tout reprendre à zéro au mois d’Avril. Et là… (concours de circonstances hein… z’oubliez pas)… et là… ben flemmardise… démotivation… En plus sur les réseaux sociaux et dans les médias c’est une succession d’aggressions de cyclistes… A qui reçoit des coups de battes sur le bord de la route… A qui se fait poursuivre sur le trottoir par une voiture… A qui se fait virer sciemment dans le fossé… A qui se fait tabasser par des voyous… A qui… etc…

Bref, cette accumulation de faits ne m’a pas donner l’envie de remonter sur le vélo…pour le moment… Mais rester inactif niveau sportif, c’est pas mon truc… et c’est ainsi qu’en Juin 2017 je me suis lancé dans la marche sportive… c’est à dire une marche très rapide et soutenue… L’objectif final, si mon dos le veut… oui parce qu’en 2011, avant de me remettre au vélo (si vous avez lu le premier article cité plus haut vous comprenez de quoi je parle), j’avais tenté de me remettre à courir… Mais mon dos a voté contre… grosses douleurs violentes lorsque je me mettais à courir… Voilà pourquoi le choix de la marche sportive. Mais j’ai ensuite tenté de petites portions en trottinant, puis de plus en plus. Aujourd’hui j’en suis au stade de l’alternance marche/running sur des parcours orientés trail… oui parce que comme pour le vélo, moi le plat, je n’aime pas même s’il faut en faire un peu… Et dans cette discipline, je trouve encore plus de sentiments de liberté que dans le vélo… à suivre…

Voilà je crois que vous savez tout maintenant 🙂

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