Funérailles d’Hiver : mon rôle de Baragontsélé

Comme je l’ai dit dans un précédent article, en septembre 2012, j’ai entamé ma première année de théâtre contemporain, aprés six années de théâtre classique. Vanessa Moskovosky, notre professeur, nous a proposé trois pièces, parmi lesquelles nous avons choisi Funérailles d’Hiver. Dans cette pièce, deux rôles m’ont été alloués. Celui d’Alté Botibshek, une vieille tante qui se meurt, et Baragontsélé, le père du futur marié. Dans cet article, je vais vous parler de mon rôle de Baragontsélé.

bargontsele

Lorsqu’au début de l’année 2013, Vanessa Moskovosky, notre professeur, a distribué les rôles de Funérailles d’hiver (voir l’article de présentation de la pièce), j’étais loin de me douter que deux d’entre eux me seraient attribués : celui d’Alté Botitshek, la vieille tante qui meurt au début de la pièce, et celui de Baragontsélé, le père du futur marié. Baragontsélé et le père du marié. Il aime sa femme dominatrice.

Lors d’un cours de théâtre, nous avons entassé du linge et accessoires de récupération et Vanessa nous a demandé de piocher, plus ou moins au hasard, dans le tas, afin de nous « grimer ». Et ma foi, c’est dans ce hasard que je me suis imaginé une personnalité pour Baragontsélé. Je me suis mis en tête de le faire plutôt « beauf » avec un estomac ventru… Vanessa souhaitait en effet des personnages déformés. Le mien sera ainsi ventru, beauf. Il aime manger. Il aime sa femme, il ferait tout pour elle. Et il aime les blagues…

Baragontsélé apparait plusieurs fois dans la pièce. Tout d’abord, plutôt silencieux, mis à part lorsqu’il raconte son rêve avec le Président des Etats-Unis. Toujours silencieux lorsqu’il s’agit de protéger son épouse de la pluie, sous un petit parapluie… Toujours silencieux lors du pique nique sur une plage. Ce n’est qu’au moment où cette famille fuit le fils de la vieille tante, que le rôle s’étoffe au niveau du texte. Une petite chanson d’abord, puis… la mort de Baragontsélé, essoufflé qui ne peut suivre les autres. Je me suis bien éclaté sur ce passage, en particulier lorsque je raconte, enfin, ma blague entière à l’Ange de la Mort qui vient me chercher.

Ce rôle a été plus facile à aborder pour moi, par rapport à celui de la vieille tante Alté. J’ai essayé de jouer un Baragontsélé jovial, qui aime la bonne bouffe, rieur, soumis à sa femme tellement il l’admire.

Vous pouvez voir les deux galeries photos dédiées à cette pièce de théâtre :

Funérailles d’Hiver (Octobre 2013)

Funérailles d’Hiver (Juin 2013)

Je vous propose aussi de visionner ci-dessous, un extrait de la pièce Funérailles d’Hiver lors de notre première représentation en Juin 2013.  Il s’agit ici de tout le passage de la mort de Baragontsélé. N’hésitez pas à commenter 😉

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