Le banc

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Cette fois-ci, je vous présente un petit texte qui est une vraie part de moi. Un moment de nostalgie, parmi tant d’autres, où l’inspiration est née. Un texte entièrement dédiée à une Amie, une de celles qui vous laisse à jamais des traces sur le coeur. Ce texte vous présente à vous, lecteurs de Scorpius Street, un banc… Ben oui… un banc. Mais ce banc-là est tout un symbole de partage, de complicité…
Un banc… ça semble tout bête et pourtant… ça peut être chargé de tout un tas de souvenirs…

banc

Il y avait un banc… il y avait même deux bancs… il y avait même trois bancs… mais il y en avait surtout un ! Un où deux compères se retrouvaient autour d’un café… ou deux… ou trois parfois. Il y avait un banc où deux amis partageaient leurs vies… leurs joies… leurs peines… leurs doutes… Il y avait toi et moi.

Il y avait un banc vert… il y avait même deux bancs verts… et même trois… mais il y avait surtout le notre. Ben oui… c’était un peu comme notre refuge aux abords du travail. Un refuge où aucune autre oreille ne pouvait, ne devait, entendre ce qui s’y disait. Il y avait un banc vert, que tu illuminais par ta joie de vivre, ta bonne humeur… ce rayon de soleil si cher à mon cœur.

Il y avait un banc métallique… ils étaient même deux… et même trois bancs métalliques verts. Mais il y avait surtout celui sous l’arbre. L’assise y était froide l’hiver… si chaude l’été… si chaude l’été… encore une histoire de rayon de soleil réchauffant mon cœur. Et l’hiver, même le froid n’arrivait pas à éteindre la chaleur de ton cœur… Non il en fallait plus que ça pour l’atteindre… bien plus… Oui, il y avait un banc métallique vert qui bravait les saisons comme nous bravions les qu’en dira-t-on et les calomnies.

Il y avait un banc vert, métallique et troué de partout… il y en avait un deuxième comme lui et même un troisième. Mais il y avait surtout celui-ci, face au soleil. Notre banc ! Notre banc ! Certes, lui aussi était plein de trous, mais à la différence des autres, nos pensées, nos mots, ne passaient pas à travers. Nos secrets ne s’échappaient pas. Il y avait un banc vert, métallique et troué de partout, sur lequel tes yeux ont parfois… rarement… rougi… où ton regard s’est quelque fois embué de tristesse et d’incompréhension… cette tristesse, cette incompréhension qui t’ont fait partir plus loin… plus loin…

Il y a un banc, vert, métallique et troué de partout, dont l’assise est arrondie… il y en a un deuxième identique et même un troisième. Mais il y en a un… le nôtre… Il est vide aujourd’hui… vide… Je le croise, presque tous les jours et à chaque fois, je le vois… je nous vois… toi et moi…  Les souvenirs se bousculent, m’assaillent. Je détourne le regard et reprend mon chemin, avant d’être trop submergé par la nostalgie, par le manque… Il y a un banc, vert, métallique et troué de partout, dont l’assise est arrondie. Les deux autres ont beau lui ressembler, lui, il est unique… Unique comme l’est mon amitié pour toi… différente d’autres amitiés… une amitié unique… Oui, c’est notre banc ! Le notre !

Tu n’es plus là aujourd’hui. Tu manques tellement à ce décor… tu me manques tellement… Tu n’es plus là… sur ce banc, avec moi… mais tu es bien là… oui… bien là, toujours… là… gravée sur mon cœur…

Il y a un banc… vert… métallique et troué de partout, dont l’assise est arrondie… il y a un banc… comme perdu au milieu d’autres bancs…

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