Le vélo et moi… une longue histoire d’amour

Pour inaugurer cette rubrique consacrée au vélo de course, il me parait naturel de retracer une sorte « d’historique »  de mes rapports avec ce sport.

Tout petit déjà, j’avais un joli petit tricycle rouge avec des roues blanches. Lorsqu’il cassa sur le rail de la porte d’une grange, ce fut une grande tristesse.

Il fallut attendre une dizaine d’années pour que le vélo rentre à nouveau dans ma vie. Ainsi, en 1977, j’enfourchais mon premier vélo de course, un Motoconfort jaune et noir à 5 vitesses, un seul plateau. En 1979, un deuxième plateau est venu se greffer au premier. Sur les routes de Charente-Maritime, je me prenais pour un Van Impe, mon grand chouchou de grimpeur de l’époque, ou encore pour Zoetelmelk.

En 1984, je me suis offert un vélo Raleigh gris profilé. J’ai alors commencé à rouler plus sérieusement. Les simples ballades se changèrent en parcours avec un vrai effort. Les routes du Gard, de l’Hérault et un peu des Bouches du Rhône furent très vite mon terrain de jeu. J’affectionnais particulièrement les montées et n’imaginais pas une sortie sans une ou plusieurs difficultés.

En 1988, nouveau vélo, un Peugeot Bleu métal, avec lequel je roulais de plus en plus sérieusement. Les sorties entre collègues de boulot furent bénéfiques et m’apprirent beaucoup.

En 1992, j’ai acheté un vélo Décathlon Oxygène gris et jaune. Les grandes nouveautés, c’étaient les vitesses indexées et les pédales automatiques. Cette même année, je débarquais à Toulon. Hormis les sorties en solitaire du week-end et quelques ascensions du Mont Faron le soir, les sorties « sportives » du lundi avec mes collègues de travail furent une révélation. Chaque lundi, c’était une trentaine de kilomètres seulement… pas le temps de faire plus… avec une difficulté et classement au sommet. C’est alors que je pris conscience de mes talents de grimpeur. Pendant les 6 années passées dans cette affectation de la Marine Nationale, je remportais le « classement général » du meilleur grimpeur.

En 1993, j’adhérais à mon tout premier club cyclosportif, celui de la chambre des métiers du Var. Rouler en club c’était autre chose que de rouler seul les week-end. La progression se fit vite sentir et ma plus grande fierté fut de gagner l’ascension du Mont Ventoux cette même année au sein de mon club, puis l’année suivante, celle du Col de Vars dans les Alpes.

En 1996, après avoir déménagé dans le centre Var, je rejoins le club cyclosportif de Pierrefeu du Var où je resterai jusqu’en 2003.

Au cours de ces années, j’ai enchainé quelques cyclosportives, comme la Virenque du Verdon ou les Bosses du 13. Je suis parti monter quelques cols en solitaires, comme le Mont Ventoux, le Tourmalet, l’Aubisque, l’Izoard.

En 2000, un de mes rêves se réalise quand mon épouse m’offre un magnifique vélo Colnago, alu et carbone 🙂 Mais en 2003, un événement me contraint à arrêter le vélo et même à le vendre.

2011 est arrivée la motivation et enfin du temps de libre me permettent de me remotiver. Ainsi, en juin 2011, j’achète un vélo de course B’Twin Hydro RC à triple plateaux… ben avec l’âge vaut mieux… en matériau composite, carbone et aluminium.

Je repars donc à l’assaut d’une bonne forme cycliste… y a du boulot… l’objectif étant de monter au moins un col alpestre en 2012 et de participer à quelques cyclosportives…

Voilà pour le « petit » historique. C’est ainsi que j’ai décidé d’ouvrir une catégorie vélo sur Scorpius Street, afin de vous faire part de mon expérience, partager des parcours dans le Var, mes sensations lors d’ascension et bien d’autres choses en rapport avec le vélo et moi 😉

 

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