Les croisements à San Francisco et dans sa région

Conduire en France est une chose, conduire à San Francisco et dans sa région en est une autre. En ce qui concerne les croisements, il y a des choses intéressantes à savoir… Certes, dans la globalité, le principe est le même : un code de la route, une circulation à droite, des feux, des stops… Cependant, il y a quelques détails qui rendent la circulation bien plus facile en Californie… et je ne parle même pas du comportement très respecteux, exemplaire, des américains au volant.

carrefpir

Tout d’abord, je vais aborder la signalisation des rues. En France, lorsqu’on est au volant et qu’on cherche le nom d’une rue, on se tord le cou pour trouver le petit panneau plaqué sur un mur ou sur un poteau. Et bien fini le torticolis en Californie et aux Etats-Unis. Les panneaux des rues que l’on croisent sont en général accrochés au poteau des carrefours ou aux feux tricolores eux-mêmes. J’ai bien dit, le nom des rues que l’on croise. Dans un premier temps c’est déboussolant pour un européen, et puis on si fait vraiment très vite et c’est un bonheur de repérer bien à l’avance le nom de la rue qu’on va traverser…

Les carrefours avec des feux tricolores, quant à eux, sont similaires à ceux qui existent en France, si ce n’est que les feux eux-mêmes sont placés de l’autre côté du carrefour. Gros avantage, car beaucoup plus visibles que les notres. De plus, même si le feu est rouge, on peut tourner à droite si on est sur la voie de droite, bien évidemment. Il faut quand même marquer un temps d’arrêt pour s’assurer que la voie est libre pour tourner. Ceci est valable à tous les carrefours avec des feux excepté si la mention « no turn red » (ne pas tourner au rouge) est affichée.

Par ailleurs, on rencontre aussi très souvent des intersections plus classiques en Europe, comportant 2 stops… Bon là rien à dire, cependant, il faut rester vigilant. Par exemple, les rues parallèles à Geary Boulevard, côté Océan Pacifique en particulier, sont croisés très souvent par des rues perpendiculaires. Si on remonte Geary Boulevard, parfois on va devoir s’arrêter à un stop, puis la rue d’après on peut passer sans problème, puis encore un stop, etc…

Enfin, on rencontre des croisements plus surprenants pour nous européen. Le croisement de deux rues perpendiculaires avec 4 panneaux stop… les « 4 ways Stop » ou « Stop All Way » ! La règle est extrêmement simple. Le premier arrivé passe, puis le second et ainsi de suite. Imaginez en France ce que ça donnerait avec notre le peu de respect dont on fait preuve. C’est lors de mon 2ème voyage à San Francisco que j’ai enfin pu me retrouver à un stop avec trois autres voitures. Nous sommes arrivés tous les quatre en même temps, enfin quasiment. Pour ma part, j’étais le 2ème arrivé au stop. La première voiture est passé pendant que les trois autres, dont moi, attendaient. Moi, le frenchy du coin, j’ai hésité à démarrer, puis suis passé sans qu’aucun des deux autres conducteurs ne bronchent…

Pour en terminer avec les croisements, sachez aussi que lorsqu’il s’agit de tourner à gauche quand une voiture tourne aussi à gauche sur la voie contraire, on doit le faire au plus court et non pas comme en France où l’on passe de l’autre côté de la voiture, comme s’il y avait un mini rond-point entre nous. J’avoue que la façon américaine est bien plus logique.

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2 Responses

  1. Gérald dit :

    Et les piétons dans l’affaire

  2. scorpius dit :

    J’ai prévu de faire un article sur eux prochainement justement 😉

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